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#French Tech : Les relations entre start-up et grands comptes doivent encore s’améliorer !

Peut mieux faire ! Tel est le constat, amer mais optimiste, dressé par le baromètre de la collaboration entre startups et grands groupes en France, réalisé par le cabinet Five by Five à l’initiative de la French Tech, avec la collaboration de Bpifrance, de la Direction générale des entreprises (DGE) et de la Caisse des dépôts.
Présenté le 8 novembre dernier à Station F (Paris), il ressort de ce premier baromètre que malgré une prise de conscience de la nécessité de mieux travailler ensemble, les relations restent largement insuffisantes, voire cosmétiques, dans tous les domaines, qu’il s’agisse de contrats commerciaux, d’investissements, d’acquisitions, de partenariats et de co-développement.
Le cabinet Five by Bive a interrogé les 120 plus grands groupes français, 70 ont déclaré leur intérêt, 41 ont consacré du temps et des ressources pour fournir les données requises. Parmi elles, on retrouve Atos, BNP Paribas, Dassault Système, Deloitte, Engie, Legrand, la Maif ou encore Seb et Veolia.
Des négociations trop longues
Plusieurs constats ressortent néanmoins de ce baromètre. Tout d’abord, les budgets ne sont pas à la hauteur des ambitions. Ainsi, le montant moyen alloué par les grandes sociétés à un projet est de 25.000 euros. C’est peu. De même, les montants investis directement – ou indirectement via des fonds – par les grands groupes dans les jeunes pousses restent relativement modestes au vu des standards internationaux. Quand Intel, Apple, ou Facebook sont capables de mettre des milliards de dollars sur la table pour acquérir une jeune entreprise, le montant moyen investit en France est de 47,5 millions d’euros dans les services financiers. Il tombe à 5 millions pour les start-up qui s’illustrent dans d’autres catégories d’activités. Seulement 6 entreprises interrogées déclarent avoir effectué des acquisitions de start-up en 2016, pour un maigre total de 13 start-ups acquises. “Sur la même période Google (Alphabet) a réalisé à elle seule 14 acquisitions”, compare le rapport. Or, ces rachats sont attendus par les investisseurs. Sans apport d’argent frais dans le système, la dynamique risque de se gripper. De la même manière, seules
Autre faiblesse, la différence de temporalité entre une start-up et un grand groupe. Quand d’un côté chaque minute compte, de l’autre, les projets se gèrent en mois, voire en année. Conséquences, la durée moyenne de négociation d’un partenariat est de 5,6 mois, beaucoup trop pour convenir aux attentes d’une jeune entreprise dynamique.
Des entreprises timides à l’investissement
Des points positifs ressortent néanmoins. Sur l’ensemble des PDG ayant répondu à l’étude, 83 % soutiennent les relations avec les start-up. Mais cet enthousiasme ne se traduit pas forcément en chiffres. Les grands groupes français dépensent en moyenne 667.500 euros par an auprès des start-up. Apparemment faible, ce chiffre témoigne d’une véritable évolution des processus d’achat des grands groupes, restés longtemps hermétiques aux jeunes entreprises et qui les intègrent désormais pour 75% d’entre eux. De même, les départements innovations des grandes entreprises travaillent eux-mêmes en écosystème, ce qui facilite les interactions avec les jeunes structures innovantes.
Le baromètre met également en valeur le taux de conversion moyen des PoC (preuve de concept) en produits commercialisés et/ou industrialisés. Il atteint 37 % en France, un taux plus élevé que celui constaté sur le marché américain d’après une étude de 500Startups.
La French Tech veut renouveler son projet de baromètre tous les ans pour créer une dynamique de progression.
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