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Date de début
24/01/2019
Date limite de dépôt
22/02/2019
Date de délibération
21/03/2019
Lieu de la remise des prix
VivaTechnology 2019 (Paris, May 16-18)
Dotation
1er prix: une place sur le Lab de la Région Sud, Provence Alpes Côte d'Azur lors de VivaTech 2e prix: 10 places pour un pitch contest lors de VivaTech sur le Lab de la Région Sud, Provence Alpes Côte d'Azur 3e prix: pour la start up sur le Lab et les 3 premières start up à l'issue du pitch contest = adhésion au Cluster (31 décembre 2020); place aux Assises de l'Economie de la Mer (plus grand rassemblement maritime en Europe); accompagnement par le Pôle Mer avec 1/2 journée de diagnostic; accompagnement par une entreprise partenaire pour tester les solutions proposées

Contact

PETON Emmanuel-Marie - Responsable Innovation et Transformation

Accélérer la transition énergétique du secteur maritime

S'adresse à...

Start up qui veulent se développer dans le maritime en proposant des solutions pour répondre aux besoins de cette transition énergétique – énergies, numérique et services – appliqués aux enjeux: nouveaux carburants et modes de propulsion, efficience énergétique et optimisation des interfaces portuaires et logistiques.

Le Pitch

Les règlementations autant que les évolutions sociétales ou les changements de modèle amènent l’ensemble du secteur maritime à accélérer sa transformation environnementale. De la conception des navires aux chaînes logistiques, en passant par les ports et l’aménagement des territoires, des solutions notamment liées à l’IA sont nécessaires pour répondre aux grands enjeux: nouveaux carburants et modes de propulsion, efficience énergétique, interfaces portuaires et logistiques.

En avril 2018, l’Organisation Maritime Internationale a adopté une mesure visant à la réduction de 50% des gaz à effet de serre par rapport aux émissions de 2008. Par ailleurs en 2020 rentrera en vigueur (décision prise en 2008 par l’OMI) la réduction des émissions au niveau mondial avec l’obligation d’utilisation de carburant à 0, 5 % de taux de souffre au lieu de 3,5% actuellement. Ceci entrainera pour les Armateurs soit d’utiliser du gasoil (à 0,1%), soit d’utiliser des scrubbers (laveurs de fumée) ou bien de passer au GNL ou à toute autre solution nouvelle.
Quant aux navires à quai, la connexion électrique de ces navires se développe notamment à Marseille où plusieurs compagnies de ferries l’ont adoptée réduisant ainsi à zéro les émissions polluantes. D’autres ports maritimes et ports intérieurs se lancent, mais avec des problèmes d’interfaces entre les différents types de navires et bateaux et les réseaux électriques.
Au-delà des oxydes de soufre, des mesures visant à réduire les oxydes d’azote et de particules fines sont également à l’étude notamment pour la Méditerranée (mise en place d’une zone ECA actuellement portée par la France).
Cependant, l’ensemble des normes et des politiques publiques (pas nécessairement centrées sur le maritime, et prises non seulement au niveau de l’Etat mais aussi au niveau des collectivités), fixent un ensemble d’objectifs de décarbonation, de réduction d’émissions et d’efficacité énergétique que les technologies actuelles ne peuvent pas toutes résoudre.
Il faut donc susciter le rapprochement entre industries maritimes et écosystèmes d’innovation pour trouver des mix technologiques à bord des navires et de façon globale des solutions adaptées aux acteurs maritimes qui sont concernés par ces sujets : les armateurs, mais aussi les ports, les énergéticiens, les chantiers navals et les équipementiers, sans oublier les entreprises de service notamment la certification, l’assurance et le financement. Des solutions peuvent exister ailleurs il faut alors les transposer ou les adapter, mais il faut avant tout les identifier.
La croissance du transport maritime mondiale (de 5Mrdst en 1995 à 12Mrdst aujourd’hui), doit être verte pour contribuer aux efforts afin de respecter la trajectoire 2°-1,5°.

Intérêt pour la Région Sud, Provence Alpes Côte d’Azur
La Région Sud, Provence Alpes Côte d’Azur est la première région maritime de France avec 119.700 emplois recensés par l’INSEE (étude…) et de très nombreux atouts : le Grand Port Maritime de Marseille-Fos, des armateurs leaders mondiaux, le premier centre européen d’atterrage de câbles sous-marins, la présence de la Marine nationale à Toulon 1er port militaire français et de Méditerranée, des savoir-faire dans toutes les filières (réparation navale civile et militaire, énergies marines renouvelables, yachting, robotique, numérique, etc.) et des écosystèmes innovants dans les domaines maritime, énergétique et numérique (Pôle Mer, Pôles Capénergies et SCS, French Tech, etc.).
En outre, les enjeux qui concernent les navires (commerce, passagers, pêche, services) sont partagés par les bateaux (fluvial) qui font le lien entre les ports et les territoires, ce qui concerne notamment l’axe Rhône-Saône, un projet dans lequel est pleinement impliqué la Région. Cette chaîne logistique en construction doit répondre aux plus hauts standards environnementaux. C’est donc le passage au GNL et demain à l’hydrogène, mais aussi la connexion électrique, et un ensemble de mesures à la fois technologiques et non technologiques (formation, assurance, financements, modèles économiques, etc.).
Dans cette logique, les ports renforcent leur rôle de hubs énergétiques qui participent à la transition énergétique des villes et des territoires (ex. : Jupiter 1000 au port de Marseille) : le déploiement accéléré du gaz et de l’hydrogène demain pourrait être associé au déploiement de ces vecteurs pour l’automobile, le ferroviaire, etc.
Enfin ces sujets s’inscrivent dans la politique des Opérations d’intérêt régional (OIR) avec deux d’entre elles particulièrement concernées : « Economie de la mer » et « Energie du futur ». Le Plan climat et la politique régionale « Une COP d’avance » recoupent bien également ces enjeux de développement durable du maritime.

Thèmes identifiés : environnement et IA

• Nouveaux carburants et nouveaux modes de propulsion
Le carburant est le poste de dépense principal pour les armateurs. L’évolution des carburants et des moyens de propulsion doivent donc répondre aux enjeux environnementaux mais aussi au schéma économique, sans oublier qu’une modification pour les navires entraînent des modifications pour les infrastructures et services portuaires, ainsi que pour la production et la supply chain énergétiques (biogaz, hydrogène, navire tout électrique, propulsion vélique, etc.).
Ce sujet concerne également les outils portuaires, en particulier pour la manutention. Equipés principalement au gazole non routier, ils devront eux-aussi passer au « vert » d’ici 2038. Des solutions à proposer pour concilier temps d’activité, capacité de puissance et environnement.
• Efficience énergétique
Cet enjeu concerne tous les acteurs du maritime. Qu’il s’agisse de l’optimisation énergétique à bord des navires (suivi de la production/consommation, surtout avec des équipements demandeurs : des installations basiques aux conteneurs réfrigérés ou autres systèmes de traitement des eaux de ballast), le raccordement électrique des navires à quai (trois types de solutions ont été identifiées jusqu’ici mais demandent des adaptations et des expertises particulières), la demande d’énergie dans les ports (équipements portuaires, industries portuaires, etc.) : c’est notamment l’introduction de smart grids, de capteurs (IoT), etc. pour mieux piloter la production, la demande et la consommation d’énergies.
• Lutte contre les émissions de particules
Aujourd’hui non règlementées, les particules fines sont pointées par des études qui estiment qu’elles sont largement co-responsables (avec les émissions de soufre et d’azote principalement) de problème pour la santé publique. Si certains carburants alternatifs éliminent ces particules il faut tester des technologies pour équiper les navires et traiter les résidus avant l’arrivée de ces solutions alternatives.
• Optimisation de l’interface portuaire et logistique
Les sujets environnementaux reposent notamment sur la capacité à bien connecter tous les acteurs de cette même chaîne : navires, ports, armateurs, logisticiens, de façon à anticiper les mouvements des navires (place disponible pour éviter d’attendre au port et faire tourner les machines), y intégrer les opérations prévues pour charger/décharger, de façon à créer un flux le plus optimal. C’est aller au-delà des outils de cargo community systems en intégrant toute la chaîne de valeur pour un pilotage complet des flux.

Ces différents thèmes sont nourris par des innovations liées à l’IA. La transformation environnementale est liée à la transformation numérique : jumeau numérique (navire, port, territoire,…), cyber sécurité, IoT, autonomie des navires, modélisations, big data, etc. Des solutions innovantes à la fois technologiques et de services répondant aux usages des professionnels.

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